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Wednesday 02 December 2020 Menu
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  1. #1
    Date d'inscription
    August 2008
    Localisation
    Ille-et-Vilaine Bretagne
    Messages
    2 395

    Où hibernent vos cocinelles ?

    Beaucoup de personnes affirment qu'il faut planter des arbustes persistants pour héberger les auxiliaires durant l'hiver.

    Mais en observant mon jardin je n'arrive pas du tout aux mêmes conclusions.
    Je retrouve énormément de coccinelles en train d'hiberner dans mes prunelliers et aubépines (entre 10 et 20 par pied) et beaucoup dans les tiges desséchées des marguerites sauvages, dans les nœuds de mon cerisier, au pied des mes iris gigot ...

    Coté arbustes persistants j'en ai vu une dans un des mes romarins et une sur une Osmanthe de Burkwood, mais juste à coté d'un sureau qui en est rempli.
    Pas la moindre trace de coccinelle dans les orangers du Mexique et escallonias de mon voisin, mais une multitude de cochenilles. Par contre j'ai le souvenir d'en avoir vu un certain nombre dans les lierres, les ruscus et les houx.

    Mon avis c'est que les coccinelles préfèrent hiberner sur les plantes indigènes, et surtout dans les espaces restreints comme les entremêlements de branches.
    Qu'en est-il dans votre jardin ?

  2. #2
    Date d'inscription
    March 2009
    Localisation
    Île-de-France
    Messages
    3 930

    J'en ai retrouvé sous le pare-soleil dans la voiture et deux dans le coffre , je les ais cru mortes et bien non ! cet été on a coupé et mis à la déchetterie des hortensias en Bretagne , visiblement elles sont revenues avec nous ! je les avais mises vers les rosiers , j'espère qu'elles sont cachées et hibernent !
    " An douar so kozh med n'eo ket sod :La terre est vieille mais elle n'est pas folle "

  3. #3
    Date d'inscription
    July 2008
    Messages
    3 893

    En hiver, il arrive que des coccinelles se réfugient dans les habitations. Vous pouvez les aider à survivre jus qu’au printemps. Remplissez à moitié une grande boîte avec du papier ménage froissé. Disposez-y une dizaine de coccinelles, puis une nouvelle feuille de pa pier et ainsi de suite. Installez la boîte dans un endroit sans chauffage, par exemple un abri de jardin, d’où el les pourront sortir le moment venu
    Plus un jardin abrite des cultures variées, plus il sera favorable aux coccinelles. Si vous repérez des touffes ou des tas de feuilles où ces insectes se cachent en hiver, laissez-les tranquilles jusqu’au retour des beaux jours. L’emploi d’insecticides les empoisonne ou les affame. C’est le paradoxe : les coccinelles aident à lutter contre les pucerons, mais elles ont besoin d’un minimum de ces insectes, sans quoi elles partiront ailleurs. A noter enfin que les engrais riches en azote favorisent la prolifération des pucerons
    la patience est un arbre aux racines amères mais aux fruits très sucrés

  4. #4
    Date d'inscription
    July 2008
    Messages
    3 893

    En été, les pucerons deviennent rares. Alors les jeunes coccinelles se rabattent sur d’autres insectes, broutent des fleurs, grappillent du pollen. Tant qu’il y a à manger, elles accumulent les réserves, gonflant leur abdomen de graisse. Puis beaucoup s’assoupissent dans les feuilles mortes ou se terrent dans un coin du jardin, sous une touffe d’herbe. Mais s’il y a une montagne en vue, certaines préfèrent s’y retrouver, parfois par milliers. Elles peuvent ainsi parcourir en vol jusqu’à une quinzaine de kilomètres. Cette migration, grande et risquée pour de si petits insectes, se déroule de juillet à octobre.
    Au sec, au froid
    Plus un sommet est isolé et élevé, plus il attirera les coccinelles : on en a retrouvé dans les Alpes jusqu’à une altitude de deux mille mètres, et même à quatre mille mètres dans le Haut-Atlas. D’année en année, les rassemblements se perpétuent aux mêmes endroits. Mais pourquoi se donner rendez-vous si loin, si haut ?
    Parce qu’à la fin de la belle saison, la montagne offre plus de fleurs et d’insectes, et qu’ici l’accumulation de réserves peut durer un peu plus longtemps qu’en plaine. Mais surtout, les coccinelles se rassemblent près des crêtes ventées et face au sud pour fuir l’humidité. Toute moiteur durant leur sommeil hivernal favorise en effet le développement d’un champignon microscopique qui les étouffe sous son feutre blanc. Quant au froid constant qui règne là-haut, il les préserve d’un réveil inopiné en plein hiver.
    Par milliers
    Ces rassemblements permettent aux coccinelles serrées les unes contre les autres de mieux résister aux basses températures. Ils favorisent aussi la rencontre des sexes. Parfois les coccinelles commencent à s’accoupler juste avant l’hiver, les femelles mettant les spermatozoïdes au frigo en vue du printemps. Il semblerait même qu’une longue période de froid soit nécessaire à la parfaite maturation de leurs ovaires.
    la patience est un arbre aux racines amères mais aux fruits très sucrés

  5. #5
    Date d'inscription
    August 2008
    Localisation
    Ille-et-Vilaine Bretagne
    Messages
    2 395

    Dans la maison je trouve surtout des coccinelles asiatiques que j'écrase car l'espèce est invasive.

    Plus un jardin abrite des cultures variées, plus il sera favorable aux coccinelles.
    Si un jardin comporte une grande diversité de plantes indigènes, sans usage de pesticides, oui on aura forcément beaucoup de coccinelles et autres auxiliaires.
    Mais si un jardin comporte une grande diversité d'arbustes exclusivement exotiques (photinia, choisya, escallonia, buddleia) sans aucune plante indigène ? C'est pour cela que je vous demande sur quelles plantes vous observez des coccinelles en hiver.

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