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juju8113
13/09/2012, 23h42
Nom commun : rudbeckie pourpre.
Noms botaniques : Echinacea angustifolia, E. pallida, E. purpurea, famille des astéracées ou composées.
Noms anglais : Echinacea, American cone flower, snakeroot. Diminuer légèrement la durée et la gravité des symptômes du rhume.
Parties utilisées : racines (E. pallida, E. angustifolia, E. purpurea) et parties aériennes (E. purpurea).
Habitat et origine : toutes les espèces d'échinacées sont originaires de l'Amérique du Nord. Trois d'entre elles présentent le même intérêt médicinal. Les peuplements naturels d’échinacée ont surtout colonisé les grandes plaines américaines sans traverser la frontière canadienne, au Nord, ou atteindre la frontière mexicaine, au Sud. De nos jours, on les cultive sous tous les climats tempérés, dans des endroits ensoleillés où le sol est riche et bien drainé. Prévenir les infections des voies respiratoires supérieures (rhume, sinusite, laryngite). Réduire la durée et la gravité des symptômes de la grippe. Réduire les effets indésirables de la radiothérapie et de la chimiothérapie.
Nom commun : rudbeckie pourpre.
Noms botaniques : Echinacea angustifolia, E. pallida, E. purpurea, famille des astéracées ou composées.
Noms anglais : Echinacea, American cone flower, snakeroot. Usage interne - Traitement d’appoint des infections des voies respiratoires supérieures (rhume, sinusite, laryngite) et des voies urinaires.
Usage externe - Favoriser la guérison des blessures et des inflammations cutanées (E. purpurea).
Parties utilisées : racines (E. pallida, E. angustifolia, E. purpurea) et parties aériennes (E. purpurea).
Habitat et origine : toutes les espèces d'échinacées sont originaires de l'Amérique du Nord. Trois d'entre elles présentent le même intérêt médicinal. Les peuplements naturels d’échinacée ont surtout colonisé les grandes plaines américaines sans traverser la frontière canadienne, au Nord, ou atteindre la frontière mexicaine, au Sud. De nos jours, on les cultive sous tous les climats tempérés, dans des endroits ensoleillés où le sol est riche et bien drainé. Traiter l’herpès.
Posologie de l’échinacée

Par voie interne
Infection des voies respiratoires supérieures (nez, gorge, larynx).
Infection urinaire chronique (traitement d’appoint)
Il est important de prendre l'échinacée dès les premiers signes d'une infection des voies respiratoires supérieures (rhume, sinusite, laryngite, etc.).
Dose de charge. De plus en plus, les thérapeutes recommandent une « dose de charge » au cours de la première journée du traitement, soit l’équivalent de 1 g d’échinacée toutes les 2 heures. Diminuer le dosage dès qu’il y a amélioration et poursuivre le traitement jusqu’à ce que les symptômes disparaissent.

Infusion. Infuser, 10 minutes, 1 g de racines ou de parties aériennes séchées dans 1 tasse d'eau bouillante. Boire de 1 à 6 tasses par jour.
Décoction. Faire bouillir pendant 5 à 10 minutes, 1 g de racines d’échinacée dans 1 tasse d’eau. Prendre jusqu’à 3 tasses par jour.
Capsules. Pour les capsules ne renfermant que de la poudre de racines ou de parties aériennes, on recommande de prendre l'équivalent de 1 g, 3 fois par jour.
Extraits solides normalisés. La concentration de ces produits offerts sous forme de capsules ou de comprimés varie d'un produit à l'autre. Prendre l'équivalent de 1 g d'échinacée, 3 fois par jour.
Teinture (1:5). Prendre de 3 ml à 4 ml, 3 fois par jour. Garder en bouche quelques secondes avant d'avaler.
Jus frais ou stabilisé. (parties aériennes d’E. purpurea). Prendre de 1,5 ml à 3 ml, 3 fois par jour.
Remarques
Les dosages donnés ici se fondent sur les pratiques cliniques les plus courantes ainsi que sur ceux qu’on a administrés dans la majorité des études cliniques ayant donné des résultats probants.
La plupart des essais cliniques positifs ont été menés avec des préparations à base des parties aériennes d’E. purpurea ou des racines d’E. pallida. Cependant, la United States Pharmacopoeia, qui met au point des normes de fabrication pour l'industrie pharmaceutique et l'industrie des suppléments, reconnaît également la valeur des racines d’E. purpurea et d’E. angustifolia pour les mêmes usages. Les produits du commerce peuvent renfermer l'une ou l'autre de ces espèces, parfois en mélange.
Selon Francis Brinker, un expert américain en plantes médicinales, les essais faits avec des extraits liquides d’E. purpurea entière (racines et parties aériennes) ont donné des résultats plus probants que ceux menés avec des extraits en comprimés ou en capsules. Sous forme liquide, ou de comprimés à laisser fondre dans la bouche, la plante a l’avantage d’agir directement et immédiatement sur les muqueuses de la bouche et de la gorge, ce qui la rendrait plus efficace en cas de rhume ou d’infection des voies respiratoires37
Par voie externe
Favoriser la guérison des blessures et des inflammations de la peau
Appliquer chaque jour sur les surfaces atteintes une préparation semi-solide (crème ou onguent) renfermant 15 % de jus des parties aériennes d’E. purpurea.
Historique de l’échinacée
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Les Amérindiens qui habitaient dans les grandes plaines américaines à l'est des Rocheuses ont utilisé les espèces d'échinacées pour soigner une multitude de problèmes de santé, notamment les infections des voies respiratoires et les morsures de serpent. Durant des fouilles archéologiques menées sur des sites fréquentés par les Sioux Lakotas, on a découvert des semences d'échinacée datant du XVIIe siècle.
Les colons venus d'Europe ont adopté les usages médicinaux que les Amérindiens faisaient de l'échinacée et, dès 1800, tant les partisans de la médecine éclectique (XIXe siècle jusqu'au début du XXe siècle) que les médecins plus classiques utilisaient l'échinacée dans leur pratique clinique.
De 1916 à 1950, l'échinacée était inscrite sur la liste des ingrédients pharmaceutiques du Formulaire National des États-Unis. Par la suite, la plante est tombée en désuétude en raison de l'arrivée dans le commerce des antibiotiques de synthèse qu'on s'est mis à employer massivement pour traiter les infections autrefois soignées grâce à l'échinacée. Mais les médecins allemands, qui ont découvert la plante vers 1920, continuent à l'utiliser dans leur pratique clinique.
En 1938, le médecin allemand Gerhard Madaus entreprend la première série d'études scientifiques portant sur l'échinacée. Ironiquement, c'est en Allemagne que se fera le plus gros de la recherche scientifique sur cette plante d'origine américaine. Elle y devint d'ailleurs tellement populaire que les approvisionnements en provenance des États-Unis vinrent à manquer et que Madaus décida de l'implanter en Europe en la faisant cultiver à grande échelle.
De nos jours, l’échinacée connaît un regain d’intérêt en Amérique du Nord, en partie à cause du développement de la résistance des micro-organismes aux antibiotiques.

verodu73
14/09/2012, 06h21
oh merci mon bon Juju , j'avais demandé il y a un bon moment si quelqu'un savait si on pouvait utiliser les fleurs en infusion :)